Vous êtes prêt physiquement, et pourtant, le jour J, les jambes tremblent, la tête s’emballe, la performance n’est pas au niveau des entraînements. La préparation mentale se travaille comme le reste. Voici 5 techniques simples à utiliser dès cette semaine.
1. Se fixer un objectif en trois niveaux
Notez un objectif de résultat (ce que vous voulez atteindre), un objectif de performance (le temps, la charge, le niveau) et un objectif de processus (ce que vous contrôlez : rythme, respiration, régularité). Le troisième est le plus utile le jour de l’épreuve, parce qu’il dépend de vous seul.
2. Respirer pour faire baisser la pression
Avant l’effort, inspirez par le nez pendant 4 secondes, expirez lentement par la bouche pendant 6 à 8 secondes, pendant 2 minutes. Une expiration plus longue que l’inspiration aide le corps à se calmer, sans effort particulier.
3. Visualiser la séance ou la course
Fermez les yeux et déroulez l’épreuve du départ à l’arrivée : le rythme, les passages difficiles et votre réaction. Quelques minutes par jour suffisent. Votre cerveau arrive moins surpris le jour J.
4. Préparer un plan pour les moments difficiles
Tout le monde a un passage à vide. Décidez à l’avance de ce que vous ferez : ralentir 30 secondes, boire, repenser à votre raison de participer. Un plan simple évite de décider dans l’urgence.
5. Utiliser un mot-clé ou une phrase courte
« Relâche », « Régulier », « Un pas de plus » : un mot que vous répétez à l’entraînement et le jour J. Il ramène l’attention sur l’action, loin des pensées négatives.
Et si le stress reste trop fort ?
Un accompagnement permet d’identifier ce qui bloque et de le travailler avec des exercices adaptés, en parallèle du physique. Ces techniques ne remplacent pas un suivi médical ou psychologique si vous en ressentez le besoin.
Le mental et le physique se construisent ensemble : voyez comment dans la page préparation physique et mentale à Toulon.
Un objectif, une compétition, un blocage ? Parlons-en, sans engagement.


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